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Vendredi 22 septembre 2017 5 22 /09 /Sep /2017 08:00

Photo n° 5

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Intérieur d'automobile, la nuit. La voiture est peut-être rangée dans un garage ou alors sur un parking désert. La voiture est déjà vieille: le velours des sièges est défraîchi, voire sale par endroits ; les motifs du tissu sont vieillots et le verrouillage central des portes est d'un autre âge. Dans le vide poche entre les deux sièges, deux paquets de cigarettes entamés. Les sièges avant ont été rabattus pour se donner plus d'espace et de confort. Le volant est à gauche, ce qui exclut qu'on se trouve au Royaume-Uni, en Irlande ou en Australie. 

Presqu'entièrement dévêtue (débardeur et soutien-gorge relevés, seins à l'air, une jambe de son jean enroulée autour de la cheville droite, le ventre nu), une femme mature, assise sur le siège passager, les cuisses très écartées, caresse son sexe ouvert tout en regardant son photographe droit dans les yeux. Elle est brune à la peau blanche, avec de gros seins. Sur ses lèvres se dessine un vague sourire dont on ne sait s'il est de gêne ou de plaisir. Mais ce qui intrigue le plus, c'est cette traînée blanche qui prend naissance entre ses seins et court sur son ventre jusqu'à sa main gauche, celle qui porte des bagues dont sans doute une alliance. À première vue, il s'agirait de traces de sperme.

Alors, voici ce que j'en déduis : un couple modeste de retour de soirée un peu arrosée chez des amis. Le désir les surprend en cours de route. Arrêt d'urgence sur un parking, on incline les sièges, on se met à l'aise et on se permet des fantaisies comme une branlette espagnole, dite aussi cravate de notaire... et on garde une photo souvenir de ces quelques instants de plaisir impromptu.

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mercredi 20 septembre 2017 3 20 /09 /Sep /2017 08:00

Photo n° 4

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Commençons pas imaginer la scène en faisant abstraction de la jeune blonde au premier plan. Que voyons-nous ? Une banale barbecue-party entre copains. Ils se sont donné rendez-vous sur une aire de pique-nique, avec pelouse bien verte, arbres pour l'ombrage et tables en bois. Ils ont apporté les barbecues, le charbon de bois, les grillades et surtout les boissons fraîches, en particulier les packs de bière. Il fait bon, mais sans excès. Les viandes sont à griller, on n'en est qu'à l'apéro. On n'a pas encore commencé à manger. On rigole, on discute en buvant un coup près des barbecues fumants tout en gardant un œil sur les voitures garées juste à côté. La scène pourrait se passer dans n'importe quel pays, un dimanche de printemps.

Et puis, au premier plan, il y a la jeune femme blonde, déjà bien éméchée, assise toute seule à la table de pique-nique. Elle chevauche le banc de bois brut et a retroussé sa courte jupe en jean pour montrer, les cuisses ouvertes, sa chatte rasée. Son regard n'exprime aucune excitation particulière, aucune provocation. Elle est juste disponible et libre...

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mercredi 13 septembre 2017 3 13 /09 /Sep /2017 08:00

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Photo n° 3

Une chambre d'adolescente, plus précisément de jeune fille "rangée" : un lit une place, tête de lit et table de chevet assorties. Sur la table de chevet, une lampe et un bibelot (réveille matin ?) Hello Kitty. Rien d'autre ! Très zen ! Les murs sont nus, à l'exception du crucifix. On pourrait presque se croire dans la cellule d'une jeune fille au couvent.

Sauf que sur le lit, à quatre pattes, il y a la jeune fille en question, à peine vêtue d'un porte-jarretelles et d'une paire de bas noirs. Elle porte des lunettes, ce qui n'est pas innocent. Les cuisses généreusement écartées, elle nous donne à voir son cul, ses juvéniles fesses blanches, sa petite touffe et sa fente entrouverte. Elle est en position pour se faire prendre en levrette. Elle est dans la transgression, l'expression brutale et ingénue de son désir de sexe. Elle est prête à se faire lécher le cul, la vulve, à se faire pénétrer par tous les trous, et surtout à jouir...

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Lundi 11 septembre 2017 1 11 /09 /Sep /2017 08:00

Photo n° 2

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Changement complet d'environnement par rapport à la photo n° 1. Du salon on est passé à la chambre à coucher. Et quelle chambre à coucher ! Le foutoir intégral. On y trouve entassés pêle-mêle une pile de linge à repasser, un grand carton qui déborde de bric à brac, des sacs plastique de supermarché, des jouets de gamin, des fringues jetées en vrac sur la commode... Sur le lit habillé d'un vieux couvre-lit, on a laissé traîner la petite culotte de madame. Sur une petite télé d'un autre âge, on regarde une série américaine. Les murs sont nus, les meubles bon marché, sans doute achetés d'occasion... Et pourtant, le désir et l'amour sont là, dans l'intimité de cette chambre exiguë et encombrée. Il bande, elle est mouillée et se pistonne allégrement sur la queue raide de son compagnon plantée dans sa chatte humide. Il a une vue imprenable sur son fessier. Ils vont jouir, c'est sûr !

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 8 septembre 2017 5 08 /09 /Sep /2017 08:00

Dans cette rubrique de la catégorie "storynet", je vais tenter de vous proposer une approche sociologique d'une série de photos X "amateur". En fait, au lieu de s'intéresser principalement au sujet, j'essaierai de détourner votre attention vers le décor, l'environnement qui, je le pense, donnent plus d'informations qu'on ne le pense sur les protagonistes de l'image :  le photographe et son modèle.

Mais trève de verbiage, je crois que vous comprendrez mieux ma démarche en lisant la suite. 

PHOTO n° 1

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Commençons par faire comme si le sujet n'était pas là. Que voyons-nous ? Un environnement sobre mais de bon goût : en témoignent une belle pendule sur un guéridon, des cadres élégants au mur et aussi, dans l'angle inférieur gauche, la photo encadrée d'un homme en costume avec plastron blanc et œillet à la boutonnière  (le mari, un aïeul ?). Le mobilier est simple et moderne, plutôt fonctionnel. À la maison, on dispose de tout ce qu'il faut : équipement hifi et vidéo. On devine une température douillette, confortable.

La femme se tient debout, de face, les mains posées sur les hanches, en porte-jarretelles et bas noirs qui attirent inexorablement notre regard sur le triangle velu de son bas-ventre. Sa peau est pâle, sans tache ni plis disgracieux. Ses ongles sont soigneusement vernis et elle arbore de discrets bijoux ( bracelets, bagues) mais sans aucun doute de valeur. Ses lèvres sont légèrement maquillées et sa coiffure faussement "naturelle". Le regard est direct, sans pudibonderie.

En conclusion portrait d'une bourgeoise mature, CSP +, qui assume sa feminité et sa réussite sociale.

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Lundi 8 mai 2017 1 08 /05 /Mai /2017 08:00

Je vous livre dans son intégralité le contenu du mail que m'a récemment adressé une fidèle lectrice du blog :

"Voilà déjà bien longtemps que je voulais vous écrire, moi aussi. Je prends donc aujourd’hui la plume pour vous conter une aventure que je vis tous les jours depuis quinze ans, date de mon mariage avec Gillou. Mon père étant éleveur de vaches laitières, dès mon plus jeune âge, j’ai vécu au contact de la nature et des animaux. Tous les matins, lors des vacances scolaires, j’assistais à la traite des vaches. Pas en spectatrice mais bel et bien en tant qu’actrice, et à l’ancienne s’il vous plaît, c’est-à-dire à la main… Devenue adolescente, la sensation de toucher les pis de nos vaches me faisait mouiller le fond de ma petite culotte. évidemment, je me prenais à imaginer que le morceau de chair molle que je branlais était une bonne queue de mâle. à cette époque, ce n’était que cérébral.
Puis vinrent les années de mon émancipation et finalement, mon mariage. La présence quotidienne d’une bite bien raide dans mon lit me rappela ces souvenirs d’enfance, tant et si bien que je décidai de traire mon homme tous les matins et d’en boire l’onctueuse substance lors de notre petit-déjeuner. C’est devenu un rite auquel Gillou s’est parfaitement habitué, et je crois qu’il ne s’en plaint pas. Voilà comment nous procédons.

traite3Dès notre réveil, nous venons l’un vers l’autre et nous nous embrassons. Je me dirige ensuite vers son entrecuisse pour mesurer la forme physique de son appendice. En général, il n’y a pas de problème. La dureté de sa superbe queue étant correcte, Gillou se positionne à quatre pattes à côté de moi. Pendant ce temps, je prends position, assise en tailleur à la hauteur de l’objet du désir. Je me mets alors à caresser sa bite de la main droite tandis que je titille ses couilles pendantes de la main gauche. Bien sûr, en comparaison, mamelles et pis de vaches et les attributs de mon homme ne sont pas similaires, mais je dois dire que chaque matin, à chaque traite de mon homme, mon trou mouille inexorablement, humidifiant mes lèvres et mon sexe glabre. Au bout de quelques minutes de caresses mutuelles, il faut bien commencer à passer aux choses sérieuses. C’est alors à ce moment-là que j’empoigne la bite et les couilles de Gillou. Je les branle énergiquement, alternativement de la main droite et gauche en faisant glisser cette peau le long de la bite durcie avec ma main droite et rouler les couilles entre mes doigts de la main gauche. Mon mari se laisse faire, telle une bonne vieille vache normande. Pas plus de cinq minutes suffisent à approcher de l’instant final, et c’est un mouvement de balancement des fesses de Gillou qui me signale la sortie imminente de son lait d’homme. Aussitôt, j’attrape la coupelle qui me sert à recueillir son précieux liquide. Encore quelques tractions et tirages de bite et de couilles, et voici ce jet si puissant qui expulse la semence dans ma coupelle argentée. L’éjaculation réalisée, je me fais plaisir en venant essuyer d’un coup de langue la toute dernière goutte de sperme chaud restée au bout de son gros gland. Une bonne petite tape sur les fesses de Gillou et j’en ai terminé.

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Il est maintenant temps pour lui d’aller dans la cuisine afin de préparer notre petit-déjeuner. Une fois que je suis relevée à mon tour, je me dirige vers la cuisine où je retrouve mon Gillou. C’est là que je déguste dans un yaourt ou encore parfois sur une tartine les deux cuillerées de ce liquide frais du matin qui me met en forme pour toute la journée.

 

Femmes rebutées par le goût acide du sperme, essayez donc ma recette de dégustation de foutre, légèrement sucré, et vous changerez. Vous reviendrez certainement sur votre position, pour le plus grand plaisir de votre homme qui se laissera faire sans broncher. Lui aussi appréciera cette traite matinale, suivie de la dégustation de son produit dans la plus pure tradition française. Vous serez sûrement d’accord avec moi pour dire qu’il faut absolument conserver le goût du vrai et du naturel. Alors, qui a dit que les Français et les Françaises déjeunaient mal le matin ?"

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Mercredi 22 mars 2017 3 22 /03 /Mars /2017 08:00

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Voici une photo riche de sens et de lectures, telles qu'on en rencontre souvent au hasard des navigations sur l'océan du Web. 

Un jeune couple baise devant un grand miroir. Une baise improvisée dans l'urgence du désir : il n'a même pas pris le temps d'ôter son pantalon ! La fille est belle, avec des seins à damner les ermites les plus endurcis. Ils ne se contentent pas de baiser, ils se regardent dans le miroir et tiennent à se prendre en photo pour immortaliser l'instant. C'est elle qui s'en charge, un détail qui a son importance car il vient démentir le préjugé selon lequel seuls les hommes seraient obsédés et fascinés par les images pornographiques. De toute évidence, il suffit de regarder l'expression du visage de la jeune femme pour y lire le bonheur augmenté par l'excitation de prendre la photo et de toucher au divin.

À propos de divin, ce qui me plaît et m'intrigue le plus dans cette photo, c'est la justaposition de la représentation de la luxure dans le reflet du miroir (couple en plein coït, quasiment nu, sexes emboîtés...) et les images pieuses dans les angles du cadre. Représentations de l'extase mystique auxquelles s'oppose  (ou que vient compléter ? ) l'extase charnelle des deux jeunes amants.

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mercredi 15 mars 2017 3 15 /03 /Mars /2017 08:00

Scénario 1

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Nous l'appellerons Sonia. Elle aurait 40 ans et serait divorcée. Pour son anniversaire, sa meilleure amie - celle qu'on voit debout en arrière-plan cul nu et un verre à la main - lui aurait fait la surprise de lui organiser une soirée en compagnie d'un trio de blacks (un des fantasmes de Sonia !). C'est une fête toute simple, sans tabous et surtout sans enfants, où Sonia va d'abord baiser successivement avec chacun des trois blacks avant de se donner aux trois en même temps. Sa copine est ravie et comme ça l'excite, elle va en profiter pour baiser elle aussi avec son mari qui assiste en bandant au gang-bang de Sonia...

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Vendredi 10 février 2017 5 10 /02 /Fév /2017 08:00

" Que l'importance soit dans ton regard, non dans la chose regardée" (André Gide, Les Nourritures terrestres)

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" Comme il est vrai que la beauté réside dans le regard de qui la contemple" (Emily Brontë, Jane Eyre)

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" Le regard, indécent, s'avère plus polisson que la parole." ( Gilbert Brévart, Le mal de terre)

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" Un regard est souvent tout dans les choses de l'amour." ( Hector Bernier, Au large de l'écueil)

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" On dit beaucoup plus de choses et on les dit mieux avec ses yeux qu'avec sa langue. Par son regard, l'être se livre tout entier."( Marcel Portal, Saison des vignes rouges)

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Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 30 juin 2016 4 30 /06 /Juin /2016 10:51

L'arrivée d'internet dans la vie des couples a donné naissance à une nouvelle forme de candaulisme qu'on pourrait appeler "candaulisme virtuel". Le conjoint ou compagnon exhibe lui-même le sexe de sa compagne sur des sites amateurs Et pour bien indiquer qu'il s'agit d'une démarche candauliste, ce n'est pas sa femme qui montre son sexe mais lui, de ses propres mains, qui le fait, se procurant par ce geste du plaisir. Il offre virtuellement le sexe de son épouse ou compagne au désir des hommes (ou femmes). Il est évident que s'il s'agit de blogs ou de sites interactifs, les commentaires ne peuvent que valider la fonction candauliste de la mise en ligne.

Voici donc quelques photographies de "candaulisme virtuel". (notons au passage qu'il ne s'agit en aucun cas de photos volées et que l'humidité des vulves des compagnes atteste de leur complicité  active à la séance de pose photo) 

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Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Arts érotiques
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