Mercredi 29 mars 2017 3 29 /03 /Mars /2017 08:00

Les 7 péches capitaux

3 : la colère

COLÈRE : violent mécontentement accompagné d'agressivité.

Etymologie : dérivé du grec "Kholé", la bile. Construit sur la théorie des humeurs selon laquelle la colère serait due à un échauffement de la bile. Cette même théorie a donné naissance aux mots choléra et mélancolie (humeur noire)

" Atroce contradiction de la colère qui naît de l'amour et qui tue l'amour" (Simone de Beauvoir, La femme rompue)

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" La femme est en effet le potage de l'homme.

Et quand un homme voit d'autres hommes parfois

Qui veulent dans sa soupe aller tremper leurs doigts,

Il en montre aussitôt une colère extrême."

(Molière, L'école des femmes)

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Par michel koppera - Publié dans : lexique coquin - Communauté : Arts érotiques
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Lundi 27 mars 2017 1 27 /03 /Mars /2017 08:00

Les 7 péchés capitaux. 2 : la paresse

Paresse : goût pour l'oisivité, comportement de celui qui évite l'effort.

Etymologie : XIIème siècle, de "peresce", disposition à ne pas travailler.

" Que la paresse soit un des péchés capitaux nous fait douter des six autres"  (Robert Sabatier)

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" De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-mêmes, c'est la paresse : elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes." (André Gide, Les faux-monnayeurs)

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Vendredi 24 mars 2017 5 24 /03 /Mars /2017 08:00

1 : LA GOURMANDISE

Gourmandise : défaut de celui qui aime trop la bonne cuisine et est très exigeant en matière de nourriture. Voir goinfrerie, gloutonnerie. ( définition du Robert)

Etymologie : de l'ancien français, gourmander : dévorer avidement

" Les liens de la gourmandise retiennent plus que tous les autres et l'on prend souvent un mari à l'appât d'une bonne table" (Robert J. Courtine)

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" Le penchant du beau sexe pour la gourmandise a quelque chose qui tient de l'instinct car la gourmandise est favorable à la beauté" (Brillat-Savarin, Physiologie du goût, 1826)

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Mercredi 22 mars 2017 3 22 /03 /Mars /2017 08:00

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Voici une photo riche de sens et de lectures, telles qu'on en rencontre souvent au hasard des navigations sur l'océan du Web. 

Un jeune couple baise devant un grand miroir. Une baise improvisée dans l'urgence du désir : il n'a même pas pris le temps d'ôter son pantalon ! La fille est belle, avec des seins à damner les ermites les plus endurcis. Ils ne se contentent pas de baiser, ils se regardent dans le miroir et tiennent à se prendre en photo pour immortaliser l'instant. C'est elle qui s'en charge, un détail qui a son importance car il vient démentir le préjugé selon lequel seuls les hommes seraient obsédés et fascinés par les images pornographiques. De toute évidence, il suffit de regarder l'expression du visage de la jeune femme pour y lire le bonheur augmenté par l'excitation de prendre la photo et de toucher au divin.

À propos de divin, ce qui me plaît et m'intrigue le plus dans cette photo, c'est la justaposition de la représentation de la luxure dans le reflet du miroir (couple en plein coït, quasiment nu, sexes emboîtés...) et les images pieuses dans les angles du cadre. Représentations de l'extase mystique auxquelles s'oppose  (ou que vient compléter ? ) l'extase charnelle des deux jeunes amants.

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Lundi 20 mars 2017 1 20 /03 /Mars /2017 08:00

Leïla Slimani : "Dans le jardin de l'ogre" Extrait n° 2

Page 109-110, voici Adèle avec Xavier un de ses nombreux amants.

" Xavier parle beaucoup. Adèle espère qu'il ne va pas tarder à ouvrir la bouteille de vin qu'il a dans la main depuis maintenent un quart d'heure. Elle se lève et lui tend le tire-bouchon.

C'est le moment qu'elle préfère.

slimani4Celui qui précède le premier baiser, la nudité, les caresses intimes. Ce moment de flottement où tout est encore possible et où elle est maîtresse de la magie. Elle boit une gorgée goulûment. Une goutte de vin glisse sur sa lèvre, le long de son menton et éclate contre le col de sa robe blanche avant qu'elle ait pu la retenir. C'est un détail de l'histoire et c'est elle qui l'écrit. Xavier est fébrile, timide. Il n'est pas impatient, elle lui sait gré de d'asseoir loin d'elle, sur cette chaise inconfortable. Adèle est installée sur le canapé, les jambes repliées sous elle. Elle fixe Xavier de son regard de marais, visqueux et impénétrable.

Il approche sa bouche et une onde électrique parcourt le ventre d'Adèle. La décharge atteint son sexe, le fait exploser, charnu et juteux, comme un fruit qu'on épluche. La bouche de l'homme a le goût du vin et des cigarillos. Un goût de forêt et de campagne russes. Elle a envie de lui et c'est presque un miracle, une envie pareille. Elle le veut, lui, et sa femme, et cette histoire, et ces mensonges, et les messages à venir, et les secrets et les larmes et même l'adieu, inévitable. Il fait glisser la robe. Ses mains de chirurgien, longues et osseuses, effleurent à peine sa peau. Il a des gestes sûrs, agiles, délicieux. Il paraît détaché et tout à coup furieux incontrôlable. Il a un sens certain de la dramatrurgie, se réjouit Adèle. Il est si proche à présent qu'elle en a le vertige. Son souffle l'empêche de réfléchir. Elle est molle, vide, à sa merci."

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Par michel koppera - Publié dans : lectures x - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 17 mars 2017 5 17 /03 /Mars /2017 08:00

"Dans le jardin de l'ogre". Premier roman de Leïla Slimani paru chez Gallimard en 2014

Folio n° 6062. (228 pages)

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page 73 : Gamine, Adèle se rend avec sa mère et l'amant de celle-ci Place Pigalle pour une visite "touristique" du quartier..

slimani" Elle garde de cette visite à Pigalle un souvenir noir, effrayant, à la fois glauque et terriblement vivant. Sur le boulevard de Clichy, elle se souvient d'avoir vu des prostituées, par dizaines, dénudées malgré la bruine de novembre. Elle se souvient de groupes de punks, de drogués à la démarche chancelante, de maquereaux aux cheveux pommadés, de transsexuels aux seins pointus et aux sexes moulés dans des jupes léopard. Protégée par le cahotement de ce train aux allures de jouet géant, serrée entre sa mère et l'homme qui se lançaient des regards lubriques, Adèle a ressenti pour la première fois ce mélange de peur et d'envie, de dégoût et d'émoi érotique. Ce désir sale de savoir ce qu'il se passait derrière les portes des hôtels de passe, au fond des cours d'immeuble, sur les fauteuils du cinéma Atlas, dans l'arrière-salle des sex-shops dont les néons roses et bleus trouaient le crépuscule. Elle n'a jamais retrouvé, ni dans les bras des hommes, ni dans les promenades qu'elle a faites des années plus tard sur ce même boulevard, ce sentiment magique de toucher du doigt le vil et l'obscène, la perversion bourgeoise et la misère humaine."

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Par michel koppera - Publié dans : lectures x - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mercredi 15 mars 2017 3 15 /03 /Mars /2017 08:00

Scénario 1

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Nous l'appellerons Sonia. Elle aurait 40 ans et serait divorcée. Pour son anniversaire, sa meilleure amie - celle qu'on voit debout en arrière-plan cul nu et un verre à la main - lui aurait fait la surprise de lui organiser une soirée en compagnie d'un trio de blacks (un des fantasmes de Sonia !). C'est une fête toute simple, sans tabous et surtout sans enfants, où Sonia va d'abord baiser successivement avec chacun des trois blacks avant de se donner aux trois en même temps. Sa copine est ravie et comme ça l'excite, elle va en profiter pour baiser elle aussi avec son mari qui assiste en bandant au gang-bang de Sonia...

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Lundi 13 mars 2017 1 13 /03 /Mars /2017 08:00

"Pater noster", # 5

Effectivement, ce l’était. Marc me parla sans ambiguïté alors que nous étions seuls tous les deux, assis au bord du ruisseau : si je voulais aller plus loin avec Isabelle, il me faudrait accepter sa participation active.

- Toi ? Avec ta propre sœur !

- Ma sœur ne m’intéresse pas, dit-il en haussant les épaules. Tu ne comprends pas ? Si tu es d’accord, rendez-vous dans la grange, demain après-midi à trois heures…

pn7La semaine précédente, le foin pour l’hiver avait été rentré dans la grange si bien que l’air y était encore imprégné d’une puissante odeur d’herbe séchée au soleil. C’était aussi capiteux qu’un parfum de fleur tropicale. On se retrouva tous les trois, à l’abri des regards, juchés au sommet du tas de fourrage, juste sous les ardoises tièdes. Pour l’occasion, Isabelle avait mis une courte robe rouge. Alors qu’elle grimpait devant moi à l’échelle qui menait à notre repaire, j’avais entrevu la blancheur fugace de sa petite culotte.

Marc me fit asseoir entre eux deux. Comme nous restions là, empruntés par notre brutale promiscuité, Marc prit l’initiative.

- Qu’est-ce que vous attendez ? Embrassez-vous ! Touchez-vous !

 Je me penchai donc vers le visage d’Isabelle. Nos lèvres s’entrouvrirent, nos langues se rencontrèrent, nos salives se mêlèrent. Elle laissa ma main descendre le long de son cou, déboutonner le haut de sa robe et pétrir ses seins libres sous le tissu. Je ne pris pas garde à la main de Marc posée sur mon genou nu. Isabelle vrillait sa langue dans ma bouche avec volupté, son téton était ferme et grenu comme une mûre sauvage. Je la devinai en train d’écarter les jambes. Pendant ce temps, la main de Marc remontait ma cuisse. La poitrine à l’air, la robe relevée sur ses cuisses ouvertes, Isabelle se laissa tomber en arrière sur la couche de foin odorant. Elle m’abandonnait son ventre. Je bandais avec tellement d’ardeur que lorsque Marc ouvrit mon short et me libéra la bite, ce fut comme un soulagement. De la main gauche, je caressais le sexe dodu d’Isabelle à travers le coton de sa culotte blanche.

Au moment même où je glissais mes doigts sous l’élastique pour toucher la vulve d’Isabelle, Marc me prit en bouche. Je me souviens surtout du poids de sa tête posée sur mon ventre, de la caresse de ses cheveux  puis, plus tard, de la chaleur humide qui enveloppa ma bite. Mais rien ne pouvait me détourner de la chatte d’Isabelle maintenant offerte. Ses lèvres devinrent plus molles, sa salive plus abondante, huileuse et sucrée comme celle qui suintait de son sexe. Tout en me suçant, Marc se branlait. Portant les doigts à son clito, Isabelle se mit aussi à se caresser. Des années plus tard, j’ai vu des scènes comme celle-là, sur des gravures illustrant des œuvres grivoises du dix-huitième siècle, quand on disait encore le foutre ou gamahucher… Chacun de nous était sur son chemin à lui, à la recherche du bonheur de l’instant, de son propre accomplissement… Je crois que c’est moi qui ai joui le premier, lâchant tout dans la bouche de Marc, mais je m’imaginais dans la chatte d’Isabelle. Il avala mon sperme. Après, je ne me souviens plus très bien. Marc a éjaculé, c’est sûr ; il avait gardé ma bite dans sa bouche et je sentis d’accélérer le souffle brûlant de ses narines sur les poils de mon pubis. Quant à Isabelle, elle se branlait toujours, les bords de sa vulve étaient trempés… Peut-être a-t-elle fini par jouir elle aussi…

Pour le tout jeune adolescent que j’étais alors, il était difficile de rêver vacances plus exotiques. De ce jour, les promenades en forêt avec Marc et sa sœur devinrent très excitantes : la pénombre fraîche des épicéas était propice à nos attouchements, aux déshabillages, aux soupirs et aux jouissances redoublées… La profondeur de la forêt se fit complice de nos jeux interdits.pn9

Mais la cure thermale de cinq semaines s’acheva, notre aventure amoureuse aussi. L’année suivante, malgré mes vœux, mes parents louèrent une autre maison, plus modeste, dans un autre village. À ce jour, je ne sais pas ce que sont devenus Marc et Isabelle.

 

- Tu l’as baisée ? demanda Nadine en me donnant sa vulve à contempler.

- Non, elle était vierge.

- Tu aurais pu l’enculer !

- À cet âge-là, je ne savais même pas que ça pouvait se faire !

Nadine sourit. Je tenais fermement la bite de Daniel à la verticale. À genoux au-dessus de lui, Nadine se mit en position et je lui présentai l’engin de Daniel à l’entrée du vagin. Elle se l’enfila jusqu’aux couilles, se cambra au maximum. Des deux mains, Daniel lui écarta les fesses. Nadine tourna la tête vers moi.

 

- Michel, tu peux me la mettre dans le cul.  Tu l’as bien mérité !    

FIN

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Vendredi 10 mars 2017 5 10 /03 /Mars /2017 08:00

"Pater noster" # 4

Cette histoire avait donné des idées lubriques à Nadine. Confortablement installée dans le fauteuil, elle me regardait astiquer le membre de son mec. Daniel avait les yeux dans le vague.

- Quand tu l’auras bien sucé, tu pourras me prendre par derrière… Ça te dirait ?

La perspective d’enculer Nadine était excitante. Cela faisait des mois que nous baisions tous les trois ensemble et pourtant, je n‘avais pas encore eu le bonheur de la sodomiser. Lorsqu’elle se faisait prendre en sandwich, c’était toujours Daniel qui avait les faveurs de son rectum. Pour s’excuser, elle disait qu’elle était habituée à sa queue fine, alors que mon engin plus épais lui faisait un peu peur. De son cul, je ne connaissais donc que l’amertume des plis sombres de sa boutonnière secrète où je dardais la langue, entre ses fesses écartelées.

La bite de Daniel avait une autre saveur, plus douce. Elle ne m’emplissait pas la bouche, je pouvais la caresser de la langue, tout autour, en suivant le bourrelet charnu à la base du gland, jusqu’à ce que je lui arrache une sorte de râle et que je sente comme un frisson lui rétracter la peau des couilles…

Cela me rappela l’été de mes quatorze ans, lors de mes premières vacances à la montagne.

 

C’était dans les Vosges, à quelques kilomètres de Plombières. Mon père y suivait une cure thermale. Il s’absentait toutes les matinées et l’après-midi, usé par la maladie, il faisait une longue sieste. Mes parents avaient loué une vaste maison bourgeoise, à l’écart du village, au bord d’un ruisseau. De l’autre côté de la route, il y avait une ferme avec une dizaine de vaches, des poules, un chien de berger. Alentour, ce n’étaient que prairies bordées de forêts épaisses et sombres. Ma mère avait fort à faire pour s’occuper de mon petit frère et de ma sœur qui portait encore des couches, si bien que j’étais livré à moi-même. C’était la première fois que je jouissais d’une si grande liberté et je ne savais trop qu’en faire. À l’exception des promenades en forêt où je n’étais guère rassuré de m’aventurer seul, les distractions étaient rares.

pn8Heureusement, les fermiers voisins avaient deux enfants : une fille de mon âge et un garçon d’un an son aîné. Elle s’appelait Isabelle, lui Marc. Je ne tardai pas à jeter mon dévolu sur Isabelle. Elle était solidement bâtie, avec des cuisses musculeuses et une paire de fesses à faire craquer son short, une poitrine comprimée dans des tee-shirts trop étroits, un visage rond aux cheveux coupés au carré, une bouche bien dessinée, des yeux noisette. Son frère lui ressemblait, en plus costaud. Il rêvait d’une carrière de sportif, athlète ou gymnaste, je ne me souviens pas exactement.

Isabelle se montra très sensible à mes avances. De toute évidence, elle était disposée à se laisser séduire. Au bout d’une semaine d’assiduités, j’avais déjà obtenu des regards entendus, des frôlements de doigts et un furtif baiser sur les lèvres. Tout s’annonçait pour le mieux. Mais lorsque je voulus poser les mains sur ses seins, Isabelle se déroba avec autorité.

- Pour ça, il faut que tu en parles à Marc.

- Comment ça ? Qu’est-ce que ton frère a à voir là-dedans ?

           - Il te le dira mieux que moi. C’est difficile à expliquer…

à suivre...

Par michel koppera - Publié dans : inédits - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mercredi 8 mars 2017 3 08 /03 /Mars /2017 08:00

Une pause dans la mise en ligne de "Pater noster" pour évoquer Lysistrata.

Lysistrata est le personnage-titre d'une comédie d'Aristophane, dramaturge grec du Vème siècle av J.C. On pense que la pièce fut représentée pour la première fois en l'an 412 av J.C. 

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L'intrigue : Lysistrata, épouse d'un des principaux citoyens d'Athènes, lasse des incessantes guerres qui ensanglantent la cité, convoque et soulève toutes les femmes de la Grèce pour qu'elles forcent leurs maris à déposer les armes et cesser la guerre ( guerre dite "du Péloponèse" qui opposait Athènes et Sparte depuis plus de 20 ans). Pour parvenir à leurs fins, les femmes s'engagent à retirer tous leurs droits conjugaux à leurs époux et surtout à les priver de toute "caresse" tant qu'ils n'auront pas signé la paix. Finalement, les femmes obtiennent gain de cause et, une fois la paix conclue, tout rentre dans l'ordre.

Lysistrata est devenue au fil des siècles le symbole de l'émancipation féminine, du "Women power" et aussi précurseuse du slogan "Faites l'amour, pas la guerre". Le 8 mars, c'était le jour où jamais pour lui rendre hommage

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