Lundi 24 juillet 2017 1 24 /07 /Juil /2017 08:00

"À découvert", chapitre 5

5. Dès lors, Anne et moi avons commencé à baiser beaucoup plus souvent. Non seulement nous n’avions plus de soucis d’argent, mais les souvenirs de ses rendez-vous érotiques nourrissaient nos fantasmes et entretenaient une sorte de fringale sexuelle dont nous n’étions jamais repus. Pendant que je la baisais ou l’enculais, on parlait de ses exhibitions, de ce que nous avions ressenti chacun de notre côté, de nos nouveaux désirs et de nos rêves partagés. Anne m’avoua que, dès le premier rendez-vous, elle avait  éprouvé du plaisir à montrer son sexe à un autre homme en ma présence. L’idée que j’assistais à la scène avait suffi à la faire mouiller et l’avait amenée à l’orgasme.

decouvert10-0Quelques semaines plus tard, nous avons eu l’occasion de franchir un nouveau cap. Cela se passa un dimanche après-midi dans une demeure bourgeoise des beaux quartiers. La garde-robe d’Anne s’était enrichie de sous-vêtements très sexy, comme des corsets de soie, des soutien-gorge à balconnet ou des petites culottes en dentelle fendues en leur milieu… Cette fois-là, l’homme était beaucoup plus jeune qu’à l’ordinaire – pas plus de la trentaine – et aussi plus séduisant. Il nous reçut très cordialement dans le salon meublé de grands canapés en cuir profonds et confortables. Anne était très en forme : elle avait les tétons très durs et la vulve luisante de mouillure. Les yeux dans ceux du client médusé, elle avait déjà joui en se caressant le clitoris entre le majeur et l’index…Comme il semblait paralysé par l’émotion, Anne prit l’initiative :

- Si vous en avez envie, vous pouvez me baiser.

Ses mots m’électrisèrent la bite que j’avais déjà sortie de mon pantalon.

- C’est que je n’ai pas prévu de préservatifs, bredouilla le jeune homme, très gêné.

- Moi, j’en ai apporté… Jacques, s’il te plaît, va les chercher dans mon sac à main.

Effectivement, il y en avait une boîte entière. Comme je revenais vers Anne en lui tendant un sachet, elle me regarda en souriant.

- Tu sais que ce serait sympa si c’était toi qui le lui enfilais… S’il te plaît, mon chéri…decouvert10-copie-1

L’autre, un peu surpris, avait déjà ouvert son pantalon et sorti sa queue. Cependant, il était tellement excité que ce petit changement de programme ne suffit pas à le faire débander. Je me suis donc agenouillé devant lui, j’ai fini de le débarrasser de son pantalon et de son boxer. Il avait une belle bite, bien droite, avec un gland couleur prune, gonflée de sang. La tige était vibrante et chaude. Les doigts dans la fente, Anne me regardait faire. Une fois la queue habillée de latex, elle s’est approchée.

- Jacques, je te laisse le plaisir et l’honneur de me la mettre dans la chatte.

Elle s’est présentée à califourchon au-dessus du ventre de son amant d’un jour. Je tenais sa queue à la verticale, tendue vers le ciel de son con. Alors, très lentement, Anne a plié les genoux et son sexe béant est doucement descendu à la rencontre de son baiseur. La tête du gland s’est logée entre les grandes lèvres huileuses, puis a disparu dans le ventre d’Anne. J’ai lâché la queue maintenant bien enfoncée dans sa caverne. Mais je suis resté là, à genoux derrière eux, à  regarder le membre raide du jeune homme aller et venir entre les fesses de ma compagne. C’était un spectacle fascinant, d’une grande beauté et pour tout dire divin. Dans mon esprit revenaient sans cesse les mêmes pensées : « Je suis en train de regarder ma femme baiser avec un autre homme ; je suis en train de regarder la bite d’un inconnu qui pénètre le vagin de ma femme ; je suis en train de regarder ma femme se donner à un autre homme… »

Quand elle fut bien ramonée, Anne m’a parlé :

- Tu vois bien tout, mon amour ? Tu vois comme je suis excitée ?

decouvert10-1Et quand elle se taisait, c’était pour embrasser l’autre à pleine bouche. je n’avais pas besoin de me branler pour être au bord de l’extase. D’ailleurs, je ne résistai pas longtemps, ma queue fut saisie de soubresauts et mon foutre est monté d’un seul coup, s’élançant en lourdes giclées à l’assaut de l’entrefesses d’Anne. Ce chaud arrosage ne fit que décupler leur ardeur. En quelques vigoureux coups de cul, Anne amena l’autre à l’orgasme : je vis la peau de ses couilles se rétracter, sa queue se cabrer et, en gémissant, il se répandit dans le préservatif. Anne aussi jouit en remuant frénétiquement du cul et en proférant des phrases d’une grande lubricité.

Pour cette prestation, elle refusa le supplément que voulait lui donner le client plus que satisfait.

- Tout le plaisir était pour moi, dit-elle. Enfin, je veux dire pour nous…

 

J’ai apprécié l’ambiguïté du « nous » à sa juste valeur.  

à suivre...

Par michel koppera - Publié dans : inédits - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 21 juillet 2017 5 21 /07 /Juil /2017 08:00

Voilà bien une saine activité quotidienne : se branler. À la main ou avec accessoire, c'est un plaisir sans cesse renouvelé, universel et intemporel...

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Par michel koppera - Publié dans : au jour le jour - Communauté : Arts érotiques
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Mercredi 19 juillet 2017 3 19 /07 /Juil /2017 08:00

"À découvert", chapitre 4

4. Ces deux premiers rendez-vous furent suivis d’une demi-douzaine d’autres, assez semblables. À chaque fois, j’éprouvais les mêmes intenses émotions et Anne avait à chaque fois les mêmes réactions, à savoir une réelle excitation pendant son exhibition, puis quelques heures plus tard venaient les remords et un certain dégoût d’elle-même. Elle se promettait alors de ne plus jamais recommencer, m’accusant de chercher à l’humilier et de manquer totalement de sens moral. Cependant, dans la boîte aux lettres, on ne trouvait plus ni lettres de rappel, ni menaces d’huissier. Mieux, à la fin du mois, on a pu se racheter une télé toute neuve ! Aussi, lorsqu’elle reçut sur sa boîte mail une proposition de rendez-vous dans un hôtel de la périphérie, non loin de l’autoroute, elle accepta sans même m’en informer.

decouvert8Ce qu’il y a de commode dans ce genre d’établissement, c’est qu’on peut accéder librement aux chambres sans passer par la réception. Les chambres étaient regroupées dans deux petits bâtiments à deux étages, posés dans un parc arboré. Je me souviens encore du numéro de la chambre : le A217.  En ce samedi après-midi d’automne, il tombait une petite pluie fine mais persistante. Anne avait revêtu sa tenue habituelle. La porte de la chambre était entrouverte. L’homme qui nous y attendait assis au bord d’un des lits jumeaux avait une cinquantaine d’années. Il était très gros – sans doute plus de 120 kilos – avec une bedaine imposante et un cou empesé de graisse, mais des mains très fines chargées de lourdes bagues. Il avait le regard vif et une voix fluette, presque enfantine. Sur le bureau, près de la télé allumée, il avait déjà déposé l’enveloppe contenant la rémunération de la future prestation d’Anne. Lorsqu’elle me présenta à celui qui disait s’appeler Monsieur Roger, en lui précisant que je serais présent pendant toute la séance, celui-ci me regarda d’un air entendu en répétant : « Je vois, je vois… »

 Au début, tout se déroula selon le scénario désormais habituel : effeuillage, auto-caresses, exhibition cuisses et fesses grands ouvertes, présentation ostentatoire des trous humides, masturbation clitoridienne. Monsieur Roger la regardait faire avec intensité, avec le regard ravi d’un gamin au cirque, lorsque tout à coup, il rompit le silence :

- Cinquante euros de plus si vous acceptez de me sucer.

Anne qui était à quatre pattes sur le lit, la croupe en l’air, une main entre les cuisses en train de s’astiquer, marqua un temps d’arrêt. Elle tourna la tête vers moi et m’interrogea du regard. Je lui répondis d’un haussement d’épaules… Je retins mon souffle.decouvert10

Alors Anne changea de position et vint s’agenouiller entre les grosses cuisses de Monsieur Roger assis au bord de l’autre lit. Mon cœur battait à tout rompre. Avec des gestes précis mais presque tendres, Anne déboutonna la chemise blanche de Monsieur Roger, caressa son torse et son énorme ventre velu, puis elle déboucla son ceinturon, ouvrit sa braguette et, fouillant dans son pantalon, en sortit une très grosse bite, déjà bandante, assortie de couilles volumineuses et poilues. Elle entreprit de la branler à deux mains pour la durcir encore. De mon côté, debout dans une encoignure, comme en proie à la fièvre, j’avais moi aussi ouvert mon pantalon, sorti ma queue que je caressais vigoureusement. Lorsqu’elle le jugea assez excité, Anne se pencha vers le ventre de Monsieur Roger et engloutit d’un seul coup son énorme engin. Tout en lui caressant les couilles à pleine paume, elle se mit à le pomper avec la constance d’un piston, allant et venant dans un bouillonnement de salive sucrée. Monsieur Roger en avait le visage congestionné et s’efforçait tant bien que mal de retarder l’échéance. Une main posée dans les cheveux d’Anne, il tentait de freiner ses ardeurs. Mais rien n’y faisait, elle pompait de plus belle.

C’est moi qui ai joui le premier, en éclaboussant la moquette d’une éjaculation puissante. Je n’en pouvais plus de bonheur. Monsieur Roger me suivit de près en soufflant comme un phoque avec de petits cris aigus. Son sperme épais et abondant déborda bientôt à la commissure des lèvres d’Anne qui avala le tout sans rechigner, n’en perdant aucune goutte…

Quelques dix minutes plus tard, alors que nous quittions en voiture le parking de l’hôtel, Anne qui recomptait ses billets me dit :

- Alors, tu t’es bien rincé l’œil toi aussi ! Finalement, c’était pas mal. Tu sais, je suis sûre que si tu n’avais pas été là, je n’aurais jamais osé… Pas parce que j’aurais eu peur, non ! J’ai accepté uniquement parce que j’ai lu dans tes yeux que tu en avais envie, et c’est ton envie qui a fait naître en moi la même envie… Chacun de nous y trouve son compte.

Ce jour-là, j’ai compris que notre relation venait d’entrer dans une ère nouvelle. 

à suivre...

 

 

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Lundi 17 juillet 2017 1 17 /07 /Juil /2017 08:00

"À découvert", chapitre 3

3. Deux jours plus tard, après l’euphorie d’un passage au supermarché et à la station service, on était revenus à la case départ, c’est-à-dire à la « case galère ». La deuxième séance a eu lieu dans un hôtel plutôt chic du centre-ville. Il s’est présenté comme un cadre commercial d’une grosse boîte d’informatique, de passage dans la région. Un homme soi- disant marié qui ne souhaitait pas tromper sa femme. La quarantaine bien tassée, il avait le type méditerranéen, le teint mat, les cheveux très noirs avec une ombre de barbe qui lui donnait des airs de latin lover. Beau parleur aussi, avec une voix chaude… Bref, le genre d’homme qui ne devait pas déplaire à Anne. Comme la chambre était vaste, L’homme s’est installé dans le fauteuil qui faisait face au grand lit où il invita Anne à prendre place. Puis, il s’est tourné vers moi :

- Si cela vous gêne, vous pouvez descendre l’attendre à la réception…

- Non ! dit Anne avec détermination. Jacques va rester ! S’il s’en va, je sors avec lui…

- Comme vous voulez, dit-il visiblement contrarié.

decouvert6Je me suis donc fait le plus discret possible, assis à même le sol, dans la pénombre du vestibule qui donnait accès à la salle de bains et à la porte d’entrée. Mais, de mon poste d’observation, je pouvais les voir tous les deux : Anne plein cadre sur le lit, le client de profil, confortablement installé dans son fauteuil. Anne était venue habillée comme pour son premier rendez-vous, avec juste par-dessus un imperméable pour prendre le tram, marcher dans la rue et traverser le hall de l’hôtel sous le regard désabusé du réceptionniste. Sur l’écran de la télé allumée passait l’épisode d’une série américaine très bavarde.

Debout sur le lit, Anne commença à onduler des hanches en retroussant sa jupe à la lisière de ses bas noirs, mais quand elle voulut la dégrafer, l’homme l’arrêta d’un geste :

- Ne vous déshabillez surtout pas ! ordonna-t-il. Montrez-moi tout, mais gardez vos vêtements, ce sera beaucoup plus excitant comme ça.

Anne conserva donc jupe, escarpins, chemisier, bas et petite culotte… Effectivement, son exhibition en devint beaucoup plus sensuelle et troublante. Jaillis de l’échancrure de son chemisier, ses seins bien ronds exerçaient tout leur pouvoir érotique avec leurs globes laiteux, leurs aréoles ocre foncé et leurs tétons durcis sous la caresse de ses doigts… Et que dire de son sexe, là où venait s’échouer le regard, son sexe poilu au bas de son ventre, au croisement de la peau nue de ses cuisses au-dessus des bas, son sexe fendu par l’empiècement de sa petite culotte tendue qui s’incrustait profondément dans sa fente, faisant ressortir et gonfler ses lèvres vaginales et épousant l’arrondi de son mont de Vénus touffu. Pour s’exciter le clitoris Anne  frottait le tissu dans sa fente, puis quand elle se sentit mouillée, elle écarta d’une main l’empiècement  de sa culotte et exhiba sa vulve luisante de cyprine épaisse, comme tuméfiée de désir.

- Continuez, vous êtes très belle…

Je n‘avais pas remarqué que, sans la quitter des yeux, il avait ouvert son pantalon, sorti sa bite et qu’il se branlait doucement. De profil, je voyais bien son érection et la tête du gland, très gonflée, comme enduite de graisse. Rien que l’idée que cet inconnu bandait en regardant Anne, qu’il la désirait si fort qu’il en éprouvait le besoin de se caresser, cette simple idée suffit à me faire bander moi aussi, si puissamment que je glissai une main dans la poche de mon jean pour m’astiquer discrètement. Ce n’était pas le spectacle pourtant magnifique de la chatte trempée d’Anne qui m’excitait, ni la vue de son cul ouvert, ni le jeu de ses doigts sur son clito, non, ce qui me plaisait au plus haut point, c’était de penser qu’un homme, tout près d’elle, se branlait en contemplant son intimité. Et lorsque son sperme a jailli en trois puissantes giclées blanches, je me souviens que j’aurais aimé qu’il éjacule sur le ventre d’Anne, qu’il lui englue la touffe et le vagin de foutre chaud.

 

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En partant, l’homme remercia chaleureusement Anne de sa prestation et lui donna l’enveloppe sans me prêter la moindre attention. J’aurais légitimement pu en être vexé ou jaloux, mais j’étais alors habité par un autre sentiment, plus confus, une impression d’inachevé et d’ivresse mêlés…

Alors, à peine sortis dans le couloir de l’hôtel, j’ai poussé Anne dans un local à balais, j’ai soulevé sa jupe et cherché son sexe. Elle était vraiment trempée. En tout hâte, je l’ai plaquée contre le mur, elle s’est cambrée et je l’ai enfilée. Pendant que je la limais, c’étaient les images du type en train de se branler tout en regardant Anne qui défilaient derrière mes paupières closes. J’ai joui comme jamais.

- Ben, dis donc ! qu’elle m’a dit en remettant de l’ordre dans ses vêtements. Il y avait urgence. Qu’est-ce qui t’arrive ?

- Je ne sais pas, c’est sans doute de te voir si désirable… Ça me donne des idées. 

à suivre...

 

 

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Vendredi 14 juillet 2017 5 14 /07 /Juil /2017 08:00

Toujours et encore "la langue au chat" version féminine. Comme spectacle, ça vaut bien le feu d'artifice du 14 juillet !

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Mercredi 12 juillet 2017 3 12 /07 /Juil /2017 08:00

"À découvert", chapitre 2

decouvert32. Le samedi suivant, on avait rendez-vous à 15 heures dans un immeuble cossu du centre-ville. Pour l’occasion, Anne avait mis une jupe courte facile à ouvrir et un chemisier de soie mauve. Dessous, malgré ses réticences, je lui avais conseillé de porter des bas, un porte-jarretelles et une toute petite culotte blanche qui laissait déborder de chaque côté sa touffe de poils châtain foncé.

- J’ai l’impression d’être déguisée en pétasse qui va poser pour un magazine de cul, dit-elle en se regardant une dernière fois dans le miroir. Tu crois vraiment que c’est nécessaire ?

- Écoute, si ça ne convient pas, rien de plus facile que de t’en débarrasser. On verra sur place, selon les goûts du client.

C’est une femme d’une cinquantaine d’années, en tablier blanc, qui est venue nous ouvrir.

- Ah ! Je suppose que c’est vous que Monsieur attend. Suivez-moi, je vous prie.

Elle nous a précédés dans un long couloir jusqu’à une porte qui donnait sur un salon inondé de lumière.

- C’est ici, dit-elle en s’écartant pour nous laisser passer.

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La pièce était vaste, meublée avec goût. Le maître de maison était là, près de la cheminée, assis dans un fauteuil roulant. La soixantaine passée, les cheveux poivre et sel, il a regardé Anne de la tête aux pieds.

- C’est très bien, a-t-il conclu en reculant son fauteuil. Vous savez pourquoi vous êtes là, alors je vous laisse faire.

Anne ne savait trop comment s’y prendre. Pour lui faciliter la tâche, j’ai demandé à mettre une musique d’ambiance. L’homme au fauteuil roulant m’a désigné une chaîne hifi et une collection de CD. J’ai choisi « Nights in white satin » des Moody Blues. C’est sur cette mélodie qu’Anne a commencé à se déhancher, à se déshabiller lentement. Afin d’oublier son trac, elle gardait les yeux clos. Moi, je suis resté tout le temps debout près de la porte, un œil sur Anne, l’autre sur son spectateur qui restait impassible. Quand elle n’eut plus sur elle que son porte-jarretelles et ses bas noirs, il lui dit d’une voix très douce mais autoritaire :

- Montrez-moi vos fesses, s’il vous plaît. C’est cela, maintenant, penchez-vous en avant et écartez bien que je voie votre fente et votre cul !

Anne obéit docilement. L’homme approcha son fauteuil si près qu’en se penchant il aurait pu lui embrasser et lui lécher l’entrefesses. Il n’en fit rien.

- Vous savez que vous êtes très belle comme ça ? Vous le savez sans doute,  sinon pourquoi votre con serait-il mouillé ? Cela vous excite tant que ça de montrer votre cul  à des inconnus ?

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- Je ne sais pas, monsieur, c’est la première fois.

Ces paroles prononcées sur le ton de la confidence me firent spontanément bander. Puis, l’homme demanda à Anne de se retourner vers lui, de s’asseoir au bord du canapé de cuir, d’écarter grand les cuisses et de lui montrer sa chatte ouverte à deux mains…

- Ouvrez les yeux et regardez-moi ! N’ayez pas peur, je ne vous ferai aucun mal… Je suis impuissant mais cela ne m’empêche pas d’apprécier ce qui est beau. Regardez-moi dans les yeux tout en vous caressant… Ce sera ma façon à moi de vous faire l’amour.

Anne se laissa prendre au jeu et tout en se branlant le clitoris de l’index et du majeur réunis, elle regardait l’homme avec un indicible sourire sur les lèvres. Je bandais comme un âne. Finalement, Anne fut saisie d’un tremblement convulsif et d’un halètement de chienne assoiffée. Son périnée où suintait sa mouillure se mit à palpiter en cadence.

Pendant qu’Anne se rhabillait, l’homme fit venir sa domestique qui nous remit avec dédain les deux billets de 50 euros.

- C’était très bien, dit le maître de maison à Anne alors que nous prenions congé. Pour une première fois, vous vous en êtes plutôt bien sortie, non ?

 

Arrivés dans la rue, Anne se refusa à parler ce cette expérience. Elle me demanda juste l’argent qu’elle fourra rageusement dans son sac à main et alluma une cigarette qu’elle fuma lentement, en silence, tout en jetant de temps à autre un regard vers les fenêtres des immeubles cossus de l’avenue.

à suivre...

Par michel koppera - Publié dans : inédits - Communauté : Fantasmes et écriture
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Lundi 10 juillet 2017 1 10 /07 /Juil /2017 08:00

À découvert…

Présentation : Il y a presque trois ans, j'avais été contacté par Jacques qui me demandait de lui écrire une nouvelle mettant en scène ses fanstasmes candaulistes avec Anne, sa compagne. Cela avait donné le texte resté inédit dont vous allez prendre connaissance à partir d'aujourd'hui.

 1. Ça faisait bien six mois qu’on avait franchi la ligne rouge. C’est bien simple, je n’osais même plus aller à la boîte aux lettres : rien que des factures, des lettres de rappel de plus en plus menaçantes. C’était un miracle si on ne nous avait pas encore coupé l’eau et l’électricité. Anne ne mesurait pas l’ampleur du désastre ; mois après mois, elle répétait que ce n’était qu’une mauvaise passe, que ça finirait par s’arranger.

- T’as qu’à demander un crédit à la banque, qu’elle disait.

- La banque ! T’en as de bonnes ! Avec notre taux d’endettement, ils ne voudront même pas en entendre parler. Tu veux savoir ce qu’ils m’ont répondu la dernière fois que j’y suis allé ? "Monsieur, on vous donne trois mois pour combler votre découvert, au-delà de cette échéance, nous nous verrons dans l’obligation de vous retirer votre carte de crédit et votre chéquier, et de vous inscrire sur la liste des interdits bancaires…"

decouvert2- Bah, c’est du bluff ! T’inquiète, on va s’en sortir. T’es trop pessimiste !

Et puis, elle ne voulait plus entendre parler d’argent et la discussion s’arrêtait là. Jusqu’au soir où, en rentrant du boulot, je l’ai trouvée prostrée dans le canapé du salon, très pâle, à se ronger les ongles.

- Qu’est-ce qui se passe ? T’es malade ?

Elle m’a tendu une enveloppe à fenêtre. C’était l’avis de passage d’un huissier de justice qui viendrait le lendemain matin opérer une saisie de mobilier afin de couvrir une dette auprès d’un organisme de crédit. Les frais de dossier étaient exorbitants. Sans un mot, j’ai jeté la lettre sur la table du salon.

- C’est tout ce que ça te fait ! a lancé Anne. Mais tu te rends compte, c’est la cata !

- Écoute, ça fait des mois que je t’en parle et que tu ne veux rien entendre. Fallait que ça arrive. Maintenant c’est trop tard. Ils n’ont plus qu’à se servir, ils ont la loi pour eux.

Le lendemain soir, on n’avait plus ni télé, ni chaîne hifi. Anne était effondrée.

- Ils m’ont dit qu’ils repasseraient sans doute le mois prochain… Apparemment on a d’autres dossiers chez eux. Il faut trouver de l’argent et vite, j’ai pas envie de finir à la rue… Je vais chercher du boulot !

- En ce moment, autant chercher une aiguille dans une botte de foin !

- Et alors ! Je suis pas handicapée, à ce que je sache ! T’as une autre solution ?

- Peut-être…

- Vas-y, je t’écoute.

- T’as un beau corps, t’es bien foutue… L’autre jour, j’ai vu sur internet l’annonce d’une agence qui recherchait des femmes non professionnelles  pour des exhibitions privées…

- Je t’arrête tout de suite : si c’est pour faire la pute, c’est non ! Il n’en est pas question !

- Qui te parle de faire le tapin ? T’aurais juste à faire un strip-tease à domicile. Le mec ou le couple te regarde sans te toucher. Ça dure une demi-heure, tu empoches tes 100 euros cash et c’est tout. C’est pas plus compliqué que ça.

- Mais ça va pas, non ! Et tu crois que je vais me foutre à poil, montrer mes seins et mon cul à un mec que je ne connais même pas… Tu me prends pour qui ?

- Pourtant, l’été à la plage, tu montres bien tes nibards à tout le monde sans que ça te gêne. Et si ma mémoire est bonne, tu m’as dit qu’avant de me connaître, t’avais fait un peu de naturisme…

- Ça n’a rien à voir ! Je ne veux plus entendre parler de tes plans à la con !

En fait, c’est elle qui m’en a reparlé deux jours plus tard.

- Dis-moi, Jacques, cette proposition de strip-tease privé, c’était sérieux ?

- Oui.

- Combien t’as dit que ça rapportait ?decouvert1

- 100 euros la demi-heure…

- Et la fille, elle est toute seule en face de son public ?

- Pas forcément, elle peut se faire accompagner…

- Alors, je veux bien essayer, rien qu’une fois, mais je veux que tu sois-là. Sinon, j’aurai trop peur, je ne me sentirais pas en sécurité.

à suivre...

 

 

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Vendredi 7 juillet 2017 5 07 /07 /Juil /2017 08:00

La visite médicale, la consultation chez le médecin, les soins à domicile ou à l'hôpital de l'infirmière, constituent le socle d'un  corpus de fantasmes érotiques largement partagés. Cela me rappelle une sérieuse déconvenue qui m'advint alors que j'avais une trentaine d'années. Comme j'avais quelques problèmes de boutons récurrents et tenaces aux fesses, mon copain généraliste m'avait dirigé vers un dermatologue.  Le spécialiste en question était une femme d'une quarantaine d'années à la réputation sulfureuse  (on lui prêtait beaucoup d'amants) et qui venait de divorcer quelques mois auparavant. Je ne sais pourquoi mais je m'étais monté tout un film sur ce rendez-vous, imaginant une consultation très chaude, virant à la partie de cul endiablée. Le jour venu, je m'étais présenté, super bien sapé, parfumé, nickel de la tête aux pieds, la queue en alerte. Une fois dans son cabinet, la dermato en blouse blanche m'a reçu, m'a fait déshabiller, a inspecté et touché professionnellement mes fesses, sans prêter la moindre attention à ma bite en semi-érection puis m'a ordonné de me rhabiller. Pendant qu'elle rédigeait l'ordonnance tout en me donnant son diagnostic - dont je ne garde aucun souvenir - je la regardais, ou plus excatement, j'observais son visage avenant, ses mains fines et surtout je tentais de m'imaginer ses sous-vêtements forcément très sexy sous sa blouse blanche. Le temps de signer mon chèque et je me retrouvais dans la rue, seul avec mes fanstasmes et ma queue basse...

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Mercredi 5 juillet 2017 3 05 /07 /Juil /2017 08:00

Seconde galerie de cunnilingus entre femmes

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Lundi 3 juillet 2017 1 03 /07 /Juil /2017 08:00

Philip ROTH, "Pastorale américaine" extrait n° 3

pages 154-156 : Merry, la fille des Levov souffre de bégaiement. En 1973, alors qu'elle n'a que 16 ans, elle commet un attentat à l'explosif qui tue une personne. Elle entre alors dans la clandestinité et plonge ses parents dans le malheur. Cinq années après sa disparition, Seymour Levov est contacté par une jeune femme, une certaine Rita Cohen qui se présente comme l'émissaire de Merry. Elle a donné rendez-vous à Seymour dans une chambre du Hilton de New-York où il doit venir avec 5000 $ en petites coupures. Elle le reçoit en tenue très provocante

" Malgré la répugnance de sa chair chlorotique, malgré le ridicule de son maquillage enfantin et de ses vêtements à trois sous, cette jeune femme alanguie sur le lit était bien une femme, et le Suédois lui-même, champion des certitudes toutes catégories, ne savait comment gérer ses propres réactions.

— Mon pauvre ami, lui dit-elle avec mépris. le petit gosse de riches de Rimrock ! Ce que tu es coincé ! Viens, on baise, ppapa. je t'emmènerai voir ta fille. On te lavera la bite, on remontera ta braguette et je te conduirai où elle se trouve.

— Comment pourrais-je en être sûr ? Qu'est-ce qui me le prouve ?

roth9— Attends. Attends de voir comment les choses tournent. Au pire tu vas bourrer une chatte de vingt-deux ans. Allez, viens papa. Viens sur le lit... (...) Si tu veux vraiment la voir, ta fille, tu te calmes, tu viens ici, et tu baises Rita Cohen comme un chef. D'abord la baise, après le pèze.

Elle avait ramené ses genoux contre sa poitrine. Les pieds plantés sur le lit, elle écarta les jambes. La jupe fleurie remonta sur ses hanches, elle ne portait rien dessous.

— Tiens, lui dit-elle à mi-voix. C'est là que ça se met. À l'attaque ! Tout est permis, chéri. (...)

Elle fit glisser ses mains jusqu'à sa toison. "Regarde", dit-elle. Et en écartant ses grandes lèvres du bout des doigts, elle lui découvrit la muqueuse veinée, marbrée, luisant de cet éclat de tulipe qu'a la chair écorchée. Il détourna les yeux.

— C'est la jungle là-dedans reprit-elle. Rien n'est à sa place.(...) Prends ton temps, regarde. Tu sais quelle pointure je fais ? On va voir si tu as le coup d'oeil. À mon avis, c'est du quatre. En con de femme, c'est la plus petite taille. Plus petit, c'est l'enfant. On va voir comment tu te cases dans un tout petit quatre. On va voir si un tout petit quatre te file pas la baise la plus douce, la plus chaude, la plus douillette que tu aies jamais rêvée. Toi qui aimes le beau cuir et le gant fin, enfile-moi. Mais lentement, en douceur. Toujours en douceur, la première fois.

— Vous ne croyez pas que vous devriez arrêter ?

— D'acord, si tu préfères. Si t'es tellement courageux que tu peux même pas regarder, ferme les yeux, grimpe et renifle. Allez monte, tire une bouffée. C'est le marécage. Ça te happe. Sens-le, Suédois, ça sent l'odeur de la vie. Vas-y, renifle, sens l'intérieur d'une chatte toute neuve.(...)

roth10

Elle avait dû plongér la main dans son sexe, sa main avait dû disparaitre, car un instant plus tard, elle la lui tendit. le bout de ses doigts lui transmit son odeur. Il ne parvint pas à se fermer à cette odeur féconde qui émanait des profondeurs."

 

Par michel koppera - Publié dans : lectures x - Communauté : Fantasmes et écriture
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